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Nom de famille : Fortin
Prénom(s) Shahi Yena Tsali Belen
Date de naissance 04/08/1990
Nationalité:France
Le père, Xavier Fortin, n'a pas rendu les enfants à leur mère à l'issue du droit de visite de Noël 1997. Depuis, les enfants vivent avec leur père.
Type de disparition :enlèvement parental
Pour répondre à Anouck qui a dit que les enfants avaient été retrouvé... alors tape leurs noms dans google, soit tu tomberas sur cet article qui y'a un an n'était pas encore retrouvé (donc dire que ca fait 2 ans c'est faux!) et puis ils sont toujours sur les sites officiels des recherches... alors voila si qq'un pouvait nous éclairer sur l'affaire, car on avait vu un reportage sur eux y'a quelques temps mais depuis plus de nouvelles... que penser? Mais si ils ont été retrouvé nous sommes très contents pour eux.
Source : LE PARISIEN (8 janvier 2005)
En fuite avec ses enfants depuis sept ans
«Aidez-moi à retrouver mes enfants. Leur père m'a déjà privée d'une bonne partie de leur enfance. Ce cauchemar n'a que trop duré.» Cette supplique, Catherine Martin l'a adressée hier au tribunal correctionnel de Draguignan devant lequel devait comparaître pour complicité de soustraction d'enfants Françoise A., une Varoise accusée d'avoir apporté un soutien actif à Xavier Fortin dans un rapt commis il y a sept ans. Le tribunal a condamné par défaut le père à deux ans de prison ferme et sa complice à trois mois ferme. Et le mandat d'arrêt a été réactivé. A l'époque, Catherine venait de se séparer de Xavier, dont elle ne partageait pas le goût pour un mode de vie marginal : un rejet de la société au profit d'une existence nomade. Le tout en vivant de petits boulots saisonniers et sans que leurs deux enfants soient scolarisés. Cette existence hasardeuse, Xavier voulait l'imposer à Catherine et à leurs fils prénommés par leur père, à l'indienne, Shahi Yéna et Okwari. D'où la révolte de la mère qui aspirait à une autre vie puisqu'elle est devenue la responsable d'une ferme pédagogique dans le Var. Pour Catherine, ce cauchemar qui dure depuis plus de sept ans a commencé le 29 décembre 1997, le jour où, sans méfiance, elle a confié ses deux fils, alors âgés de 6 ans et 7,5 ans, à leur père qui exerçait son droit de visite. Depuis cette date, malgré ses recherches, malgré ses sollicitations auprès de la justice, puis des divers services de police, elle n'a obtenu que la déchéance de toute autorité parentale de son ex-époux contre lequel a donc été délivré un mandat d'arrêt.
Ils circulent à bord d'une « roulotte à cheval »
Aidée par des amis, Catherine reprend périodiquement son rôle de détective privé. Elle a reçu en tout et pour tout de vagues nouvelles indirectes d'enfants « qui vont bien », selon leur père, qui l'accuse d'avoir trahi leur choix de vie. Et qui maintient son point de vue : promouvoir une existence au contact de la nature à bord d'une roulotte à cheval. Ce mode d'existence, il le pratique en empruntant les petites routes qui sillonnent la Bretagne, le Gers, la Camargue ou encore les régions de Lyon ou de Nîmes. Récemment, après une nouvelle enquête, Catherine a recueilli des témoignages aussi précis que concordants. La piste de la Bretagne a refait surface. C'est là que divers témoins décrivent un homme mesurant 1,90 m environ, avec une longue barbe noire et des yeux très bleus, accompagné de deux pré-ados qui proposent à la sauvette de petits dessins « pour préserver la vie dans une roulotte à cheval ». Le trio circule dans cet antique véhicule avec un toit noir qui n'a jamais pu être intercepté. "