10/02/07 : Disparition de Julien : sa mère porte plainte
Toujours aucune trace de Julien, ce petit garçon de 3 ans qui a mystérieusement disparu le 29 janvier dernier à Bourg-lès-Valence dans la Drôme. Sa mère, toujours hospitalisée, a le sentiment d'être tenue à l'écart par les enquêteurs. Elle a donc décidé de porté plainte contre X pour enlèvement et séquestration.
L'objectif de cette démarche est d'être "partie prenante de l'enquête, on pourra accéder au dossier, on pourra savoir ce qui se fait, ce qui ne se fait pas", a expliqué l'avocat de la jeune femme.
En effet, cette affaire était jusqu'à maintenant dans le cadre d'une enquête préliminaire, donc gérée par les policiers qui ne sont pas tenus de tenir au courant la famille de la victime.
Par ailleurs Maître Naceur Derbel s'est dit très inquiet pour l'état de santé de sa cliente.
"C'est sa fragilité qui me fait peur, car effectivement elle est capable elle aussi de faire une bêtise. En une semaine elle a perdu un enfant et un compagnon, elle est toujours hospitalisée, a-t-il déclaré.
Rappel des faits
Le 29 janvier, en début d'après-midi, Nadège, la mère de Julien, fait la sieste, dans l'appartement familial, au rez-de-chaussé d'un petit immeuble. A son réveil, vers 15 heures, elle constate que l'enfant a disparu, et appelle la police. Le lendemain matin, le beau-père du garçonnet est placé en garde à vue. Un voisin l'aurait aperçu sur le parking d'en face avec un grand sac jaune. Cependant, après quelques heures d'interrogatoire, il est remis en liberté, car un autre témoignage vient contredire le premier : celui d'un enfant de 12 ans, qui dit avoir vu Julien plus tard, vers 17h30, dans une rue de la ville.
Mais l'affaire se dramatise : le beau-père se suicide à l'issue de sa garde à vue. L'homme de 43 ans met fin à ses jours en en se poignardant dans la cuisine de l'appartement familial. Avant de se donner la mort, il écrit une lettre dans laquelle il dit ne pas supporter les soupçons qui pèsent sur lui.
Le lendemain, les traces retrouvées dans sa voiture, qui pouvaient être du sang selon les enquêteurs, sont analysées. Les résultats "permettent de dire que le beau-père est probablement hors de cause" déclare alors le procureur.
Julien, métis aux cheveux noirs, mesure environ un mètre. Lors de sa disparition il portait un tee-shirt vert, un pull bleu marine et un pantalon de jogging rouge à bandes blanches
Toujours aucune trace de Julien, ce petit garçon de 3 ans qui a mystérieusement disparu le 29 janvier dernier à Bourg-lès-Valence dans la Drôme. Sa mère, toujours hospitalisée, a le sentiment d'être tenue à l'écart par les enquêteurs. Elle a donc décidé de porté plainte contre X pour enlèvement et séquestration.
L'objectif de cette démarche est d'être "partie prenante de l'enquête, on pourra accéder au dossier, on pourra savoir ce qui se fait, ce qui ne se fait pas", a expliqué l'avocat de la jeune femme.
En effet, cette affaire était jusqu'à maintenant dans le cadre d'une enquête préliminaire, donc gérée par les policiers qui ne sont pas tenus de tenir au courant la famille de la victime.
Par ailleurs Maître Naceur Derbel s'est dit très inquiet pour l'état de santé de sa cliente.
"C'est sa fragilité qui me fait peur, car effectivement elle est capable elle aussi de faire une bêtise. En une semaine elle a perdu un enfant et un compagnon, elle est toujours hospitalisée, a-t-il déclaré.
Rappel des faits
Le 29 janvier, en début d'après-midi, Nadège, la mère de Julien, fait la sieste, dans l'appartement familial, au rez-de-chaussé d'un petit immeuble. A son réveil, vers 15 heures, elle constate que l'enfant a disparu, et appelle la police. Le lendemain matin, le beau-père du garçonnet est placé en garde à vue. Un voisin l'aurait aperçu sur le parking d'en face avec un grand sac jaune. Cependant, après quelques heures d'interrogatoire, il est remis en liberté, car un autre témoignage vient contredire le premier : celui d'un enfant de 12 ans, qui dit avoir vu Julien plus tard, vers 17h30, dans une rue de la ville.
Mais l'affaire se dramatise : le beau-père se suicide à l'issue de sa garde à vue. L'homme de 43 ans met fin à ses jours en en se poignardant dans la cuisine de l'appartement familial. Avant de se donner la mort, il écrit une lettre dans laquelle il dit ne pas supporter les soupçons qui pèsent sur lui.
Le lendemain, les traces retrouvées dans sa voiture, qui pouvaient être du sang selon les enquêteurs, sont analysées. Les résultats "permettent de dire que le beau-père est probablement hors de cause" déclare alors le procureur.
Julien, métis aux cheveux noirs, mesure environ un mètre. Lors de sa disparition il portait un tee-shirt vert, un pull bleu marine et un pantalon de jogging rouge à bandes blanches
